A noter : les couvertures des futures publications seront présentées ici. Un lien permettra de les acheter : il sera mis en place une quinzaine de jours avant la publication (durée de l’impression).

Après une année blanche (les vents contraires sont puissants en Bretagne) et l’intégration de Galleg à Nanga, ce programme a été conçu pour le plaisir de l’éditeur et, il l’espère, des artistes et écrivains participants ainsi, bien sûr et surtout, que celui des lecteurs.

La revue Nanga

Les éditions Nanga ont été créées principalement pour lancer une revue ambitieuse sur le thème des écrits d’artistes. La crise de l’automne 1991 y mettra fin, avec le retrait des sponsors sollicités. 20 ans après, elle paraît enfin sous une forme essentiellement monographique.

Au début de l’année paraîtra le premier numéro d’une nouvelle formule trimestrielle, sous-titrée l’artiste au pied de la lettre. Cela permet d’inclure les écrits d’artistes mais aussi les livres illustrés, les livres d’artistes, les monographies, la lettre dans l’art… L’artiste est roi et ses vassaux sont les écrivains ainsi que les éditeurs et leurs livres.

Cette revue – éclectique, libre, bretonne, française et internationale – est à la fois de création (inédits) et historique mais aussi d’actualité (sans chercher à rivaliser avec des médias plus efficaces). Elle se veut un outil de promotion des livres liés aux artistes. Elle compte trouver son point d’équilibre progressivement, grâce, entre autres, aux critiques constructives et aux collaborations nombreuses.

Le numéro de printemps sera consacré chaque année à une région abordée sous les angles artistique et littéraire mais aussi quelque peu touristique et pratique. Le but : donner le goût d’une destination estivale. En 2020, ce sera le Cap Sizun avec sa Pointe du Raz et l’Ile de Sein.

La revue bénéficiera d’une importante campagne de promotion tout au long de l’année.

Le(s) prix Jeunes Artistes et les monographies d’artistes

Après Liz Hascoët en 2018, le prix Jean Feugereux (réservé aux « jeunes » artistes dont le processus de création inclut le dessin) a été décerné pour 2019 à Elodie Cariou.

A l’avenir, ce prix ne devrait pas rester solitaire (prix Bretagne, prix du président du jury – Jacques Villeglé a accepté le principe d’être le premier président de cette version élargie – prix par thèmes, par techniques…) mais cela dépend de l’implication de sponsors.

Chaque élu – au minimum – bénéficie d’une monographie. Cette collection est ouverte également aux artistes plus âgés ou même disparus. Dans les prochains mois paraîtront celles, programmées depuis longtemps, de Jacques Villeglé (dès le début de l’année), de Jean Feugereux (2 dont une sur la Bretagne) : les trois bénéficient du soutien de la Région Bretagne. D’autres sont prévues sur le travail de Georges Rougy ou celui de Florent Chopin.

D’autres livres

Les projets ne manquent pas mais ils restent dans leur placard fermé à double tour (il faut d’abord rattraper le retard). Seront publiés les livres en cours : Jeanne Nabert (Judith en Bretagne), Yves Goulm (Journaux d’atelier), Renefer (Traité de gravure sur bois), Chapon (Michel-Ange), Le Pays bigouden d’Auguste Dupouy.

Un important catalogue en fin d’année

A la fin de l’année, les éditions Nanga auront 30 ans et son fondateur sera dans sa 75ème année. En plus de la présentation des livres édités, ce catalogue sera enrichi de participations originales des artistes, des poètes et des écrivains. Et peut-être d’une autobiographie de l’éditeur (c’est plus sûr que d’attendre son hagiographie), riche (!) de ses 45 ans d’activités éditoriales professionnelles.